
logo Velocette, Atelier Chatokhine

Atelier Chatokhine, Triumph, BSA, Norton, Velocette

Velocette de Frank Chatokhine des Ateliers Chatokhine, Triumph, BSA, Norton, Velocette. Moto anglaises classiques

Frank Chatokhine avec un sweat-shirt moto vintage Gentlemen’s Factory « Motor Fucker »

Rénia Seulin et sa Triumph classique

Frank Chatokhine et sa Norton pour course de circuit, vintage class

Frank Chatokhine et sa Triumph speed twin de 1936

Frank Chatokhine et veste worker Gentlemen’s Factory

Frank Chatokhine et sa triumph speed twin

Frank Chatokhine et sa triumph speed twin

Laurence Chatokhine

Frank Chatokhine sur l’anneau de minas montlhéry

Frank Chatokhine avec sa Triumph de 1936 (500CC) photo Laurent Scavone

Frank Chatokhine avec sa Triumph de 1936 photo Laurent Scavone

Laurent Scavone, gentlemen’s factory sur l’anneau de Linas Montlhéry

Frank Chatokhine avec sa Triumph de 1936 (500CC), photo Laurent Scavone

Frank Chatokhine avec sa Triumph de 1936 (500CC), photo Laurent Scavone

Rénia Seulin des Ateliers Chatokhine

Frank Chatokhine avec sa Triumph de 1936 (500CC), photo Laurent Scavone
Naissance de l’Autodrome Linas-Montlhéry :
L’autodrome ouvre en 1924, sous l’impulsion d’Alexandre Lamblin. Cet inventeur 4 et industriel, né en 1884, a fait fortune en fabriquant des radiateurs pour les avions, puis pour des automobiles ; passionné de sports, il possède un journal spécialisé : L’Aéro-sport5.
En ce début des années 1920, l’industrie automobile est en effervescence, cherchant à battre des records, notamment de vitesse. Les défis alors inédits, tels que des courses entre une voiture et un avion, sont à la mode et intéressent le grand public.
La Grande-Bretagne possède depuis 1907 le circuit de Brooklands, les États-Unis disposent du circuit d’Indianapolis, construit en 1911, l’Italie utilise celui de Monza, ouvert en 1922.
En 1922 Alexandre Lamblin, avec l’équipe de l’Aéro-sport, imagine de créer un lieu dédié à tous les sports ; il fait l’acquisition, en 1923, d’un terrain situé sur le plateau de Saint-Eutrope, à Linas, village traversé par la Route nationale 20, situé entre Longjumeau et Arpajon. Les terrains sont peu coûteux et proches (à une trentaine de kilomètres) de Paris. Deux projets sont étudiés, le moins onéreux est retenu. Il consiste en un anneau de vitesse de deux kilomètres et demi, occupant le plateau de Saint-Europe. L’anneau sera étendu et complété par la suite d’un circuit routier construit sur deux des communes limitrophes de Linas.
Le plateau de Saint-Eutrope se rattache géographiquement au Hurepoix, dans l’ancienne forêt d’Yveline. Ancien emplacement de la seigneurie6 et du château de Fay7, il est alors vaste, boisé, peu habité et peu construit : une maison de maître (le « château de Saint-Eutrope »)8,proche de Linas, ainsi que la ferme du Fay9, au nord-ouest.
Pour Alexandre Lamblin, l’anneau de vitesse est central, essentiel ; il y voit « un gigantesque vélodrome, à l’échelle des vitesses possibles pour l’époque« , « un grand théâtre sportif« 10.
Dessiné par l’architecte Raymond Jamin, l’anneau de vitesse de la piste prend donc une forme ovale, comportant deux lignes droites de cent quatre-vingts mètres de distance. Il présente la particularité, notable, de virages concaves ; leur forme parabolique cubique à axe vertical comporte un raccord tracé selon une spirale logarithmique. Le dessin vise à permettre à des véhicules d’une tonne d’atteindre une vitesse de 220 km/h au sommet des virages. Le circuit, mesuré sur son axe médian, développe exactement 2 548,24 mètres.
La construction de la piste de vitesse construite sur une charpente à la fois métallique et en béton débute le .
Mille tonnes d’acier et huit mille mètres cubes de béton seront nécessaires à deux mille ouvriers pour réaliser l’ouvrage, les travaux dureront six mois. L’usage d’éléments préfabriqués en feront un chantier d’avant-garde. Le revêtement Cold Asphalt recouvre les pistes, à l’exception des virages relevés, en béton.
L’autodrome est inauguré le 11.
Linas-Montlhéry aujourd’hui :
Une nouvelle homologation (roulage dépourvu de compétition) de l’anneau de vitesse et du circuit 3,405 est accordée en 2010. Ce qui permet aux collectionneurs et aux amateurs de sports automobiles de revenir sur les pistes de l’autodrome. Elle est reconduite en 2014.
Depuis, une dizaine d’événements a lieu chaque année. Ces manifestations sont gérées par la cellule événementielle de l’UTAC : Paris Auto Events. En semaine, l’autodrome se transforme en centre d’essais pour tout ce qui a trait à la mobilité terrestre.
En 2014, le bâtiment « 1924 » est inauguré 24, 25.
En 2016, le Centre d’essai de véhicules autonomes (CEVA) amorce ses activités 26. Les premiers essais sont attendus dans le courant de l’année 2018.